Lars Mittank, 28 ans, arrive en Bulgarie en juin 2014 pour des vacances avec des amis dans la station balnéaire de Golden Sands. Tout se passe bien jusqu'au 30 juin, quand une bagarre éclate à propos d'un match de football. Lars est frappé à l'oreille. Il consulte un médecin qui lui prescrit un antibiotique — la céfuroxime. Mais après avoir pris le médicament, Lars change. Il devient paranoïaque. Il appelle sa mère en Allemagne et lui dit que des hommes le suivent, qu'ils veulent le tuer. Ses amis le rassurent, mais il ne les croit plus. Le 7 juillet, il doit rentrer. À l'aéroport de Varna, son comportement est étrange. Il scrute les alentours. Il refuse d'embarquer, disant que les hommes qui le poursuivent sont là. Soudainement, il abandonne sa valise, son téléphone, son passeport — et il court. Il traverse le parking, escalade une clôture, et s'enfonce dans un champ de tournesols. Les caméras de surveillance le filment une dernière fois. Lars Mittank n'a jamais été revu.
Résumé : Lars Joachim Mittank (né le 9 février 1986) a disparu le 8 juillet 2014 à l'aéroport de Varna, Bulgarie. Après une bagarre et la prise d'un antibiotique (céfuroxime), il a développé une psychose paranoïaque aiguë. Il a fui l'aéroport et a été vu pour la dernière fois courant dans un champ de tournesols. Malgré des recherches intensives en Bulgarie et en Allemagne, il n'a jamais été retrouvé. L'antibiotique pourrait avoir déclenché une réaction psychotique rare.
💊 Un Antibiotique en Cause ?
La céfuroxime, l'antibiotique prescrit à Lars, peut dans de très rares cas provoquer des effets secondaires neuropsychiatriques — psychose, hallucinations, paranoïa. Combiné au traumatisme crânien subi lors de la bagarre, cela pourrait expliquer le comportement soudainement erratique de Lars. Il n'était pas toxicomane, pas diagnostiqué schizophrène. C'était un jeune homme ordinaire, ouvrier dans une centrale électrique, qui s'est mis à croire que des tueurs le traquaient. La mère de Lars, Sandra, continue de chercher son fils. Chaque année, elle retourne en Bulgarie. "Mon fils est quelque part. Il a peut-être perdu la mémoire. Il ne sait plus qui il est. Aidez-moi à le retrouver."
"Il avait peur. Une peur que je n'avais jamais vue. Il disait que des hommes le suivaient. Je lui ai dit que ce n'était pas réel. Mais pour lui, c'était réel."